Onshape : test du CAD navigateur, Parasolid et limites

📌 Volet de notre guide complet : ce test fait partie de notre Guide des logiciels de modélisation 3D populaires, qui couvre l’ensemble de l’écosystème moderne de conception et de design.

Introduction : le programme sans bouton Enregistrer

9 mars 2015. Cambridge, Massachusetts.

Environnement de CAO cloud Onshape dans le navigateur affichant un bras robotique
CAO cloud Onshape : assemblage robotique rendu en WebGL dans le navigateur avec historique serveur. Image : Jellyfish513, CC0, via Wikimedia Commons.

Ce jour-là, Onshape a ouvert sa bêta publique. Avant le lancement, l’entreprise avait testé le logiciel avec plus d’un millier de professionnels de la CAO répartis dans 52 pays [10]. Une application iPhone est arrivée en même temps que le client web. Aucun installateur. Aucune clé de licence. Aucun service pack. Et, plus étrange encore, aucun bouton Enregistrer à l’écran.

Pendant trois décennies, la CAO a négocié un accord entre le disque de l’ingénieur et la mémoire du programme. Ouvrir un fichier. Le verrouiller. Le modifier. L’enregistrer. En cas d’erreur, revenir en arrière. Onshape a annulé cet accord. Chaque modification arrivait dans un document côté serveur au fil de la frappe. Une fois l’ordinateur fermé, il ne restait aucun travail non enregistré.

Onshape est une plateforme de conception assistée par ordinateur en SaaS (logiciel en tant que service), sans fichiers, qui fonctionne dans un navigateur. Elle calcule la géométrie sur des serveurs cloud, conserve les données de conception dans un document unique et affiche le résultat via WebGL [1][2]. Elle est développée par PTC, qui a racheté l’entreprise en 2019 pour environ 470 millions de dollars [8].

La question de ce test est simple : retirer le bouton Enregistrer produit-il réellement un meilleur outil d’ingénierie ? La réponse dépend de l’importance que l’utilisateur accorde à l’emplacement physique de ses données et à ceux qui peuvent les voir.

Onshape en un coup d’œil

Éditeur PTC (Boston, Massachusetts). Onshape a été fondé en 2012 par Jon Hirschtick, John McEleney et Dave Corcoran [8]
Noyau géométrique Siemens Parasolid (modélisation solide B-Rep, surfaces et modélisation convergente) [7]
Environnement Navigateur (Chrome, Firefox, Safari, Opera, Edge) plus applications iOS et Android ; WebGL requis [2]
Modèle de version Workspaces, branches, fusions et versions ; un document avec des pointeurs plutôt que des copies de fichiers [4]
Langage d’outils FeatureScript : open source, fortement typé ; les commandes standards d’Onshape sont écrites dedans [5][6]
Tarifs (7 novembre 2026) Free : 0 $ ; Standard : 1 500 $/utilisateur/an ; Professional : 2 500 $/utilisateur/an ; Enterprise : sur devis [1]
Condition du plan gratuit Usage non commercial uniquement ; tous les documents sont publics, avec stockage public illimité [1]
Rythme des mises à jour Environ toutes les trois semaines, côté serveur, pour tous les utilisateurs à la fois [1]
Échanges de fichiers Parasolid X_T (import préféré), STEP, IGES, ACIS, JT, STL, OBJ, DXF/DWG, SolidWorks, CATIA, NX, Creo, Inventor, Rhino [12]
Version gouvernementale Onshape Government : AWS GovCloud, prise en charge ITAR/EAR et environnement FedRAMP Moderate [11]

Premier tournant : le noyau n’est pas le leur

L’histoire d’Onshape se raconte souvent comme une histoire de cloud. La partie la plus intéressante se trouve sous la géométrie.

Onshape n’a pas écrit de noyau géométrique. L’entreprise a licencié Siemens Parasolid. Ce fait apparaît rarement dans les argumentaires, pourtant Siemens cite explicitement Onshape parmi ses clients cloud et parmi ses licenciés CAO [7]. Parasolid est un modeleur B-Rep de plus de 900 fonctions, licencié par plus de 200 éditeurs indépendants [7]. Le même noyau travaille aussi dans SOLIDWORKS, Solid Edge et Shapr3D.

Cela ne diminue pas Onshape. Cela clarifie ce qui est vraiment nouveau. La nouveauté n’est pas la mathématique de la modélisation solide, mais le modèle de données. Une analyse indépendante du secteur le disait nettement en 2019 : « La technologie CAO d’Onshape est bonne en soi, mais ce n’est pas la plus remarquable du marché. Ce qui rend Onshape unique, c’est la manière dont la solution est distribuée, dont elle aide les équipes à collaborer, et le fait qu’elle soit à la fois abordable et facile à démarrer » [9].

La promesse du produit n’est donc pas « un meilleur modeleur ». Elle est « une infrastructure qui supprime la circulation humaine autour d’un modèle ». Juger Onshape sans comprendre cela, c’est examiner une façade en ignorant les fondations.

Deuxième niveau : une branche est un pointeur, pas une copie

Dans la CAO par fichiers, isoler une expérimentation signifie copier un fichier. La copie se multiplie, les noms dérivent, et personne ne sait plus quelle révision est à jour. Onshape travaille en workspaces ; ouvrir une nouvelle branche ne produit pas un second fichier.

La documentation d’Onshape est directe : une branche n’est « pas un autre fichier ni une copie à maintenir », mais « un pointeur vers la version du modèle CAO d’où la branche est issue » [4]. L’espace de travail par défaut s’appelle Main. Toutes les autres branches en dérivent et peuvent y être fusionnées. La fusion peut être sélective au niveau du solide ou de la surface, ce qui permet de reprendre seulement la partie utile d’une branche [4].

Concrètement, deux variantes de carrosserie pour un même assemblage peuvent avancer en parallèle dans un seul document, être comparées, puis arbitrées. L’outil de comparaison montre la différence entre deux instants, deux versions ou deux branches sous forme de superposition visuelle et de liste de fonctions [4]. En cas de conflit géométrique, le système signale les fonctions concernées avant la fusion ; après celle-ci, l’historique du document permet un retour arrière [4].

Le point de contrôle classique du PDM n’existe pas ici. Ce n’est pas du désordre par conception, mais une conséquence de l’architecture. Chaque action est écrite dans l’historique, ce qui produit de la visibilité plutôt que du secret. Une mise en garde reste nécessaire : « pas de verrou » ne signifie pas « pas de responsabilité ». Fusionner la mauvaise branche dans Main est techniquement facile ; la discipline de version reste un travail humain.

Troisième niveau : FeatureScript, c’est écrire un nouveau bouton

La partie la plus technique et la moins comprise d’Onshape est FeatureScript, un langage de programmation permettant aux utilisateurs de produire des fonctions paramétriques personnalisées qui s’exécutent à l’intérieur d’Onshape [5].

La distinction tient en une phrase : les macros appuient sur des boutons existants ; les scripts d’API pilotent le programme de l’extérieur ; FeatureScript définit un nouveau bouton. Les commandes standard d’Onshape, dont Extrude et Helix, sont définies comme des fonctions de la Standard Library écrites dans ce langage [6]. Une fonction personnalisée n’est donc pas un module extérieur à l’environnement de modélisation. Elle en devient partie.

La pièce critique de cette architecture est la query. Une macro classique dit « prends l’arête numéro 12 » et casse dès que le modèle change. Une query FeatureScript exprime une intention : « trouve les arêtes produites par cette opération ». À la régénération, la query s’exécute à nouveau ; un perçage ajouté en amont produit de nouvelles arêtes, et la fonction les inclut [6]. Onshape appelle cela le query replay : la règle est réévaluée au lieu de mémoriser un identifiant fixe.

Le résultat est une seule ligne nommée dans l’arbre de fonctions. Une fonction intitulée « Bearing Seat » porte plus d’intention de conception qu’un empilement d’offset, de revolve-cut, de gorge, de deux chanfreins et d’un congé. Ses paramètres restent modifiables ; elle peut être supprimée, réordonnée et pilotée par des configurations [6].

Le langage est open source et fortement typé [5][10]. Il s’écrit, se teste et se publie dans Feature Studio ; les fonctions publiées peuvent être partagées avec la communauté via la FeatureScript Library [5]. En 2026, Onshape Labs a relié le langage à des agents d’IA par un serveur MCP, rendant possible la conception de fonctions en langage naturel [5][6].

L’honnêteté reste de mise : une fonction personnalisée de qualité production exige des connaissances en programmation et un jugement solide en modélisation paramétrique. L’IA abaisse le seuil, elle ne le supprime pas. La maintenance du code, son versionnage et sa diffusion interne restent un travail d’ingénierie.

Deuxième tournant : le plan gratuit se paie en visibilité

L’offre gratuite paraît généreuse : stockage public illimité, outils de CAO, collaboration en temps réel, contrôle de version, applications mobiles et formation en ligne [1]. Le prix est de zéro dollar.

Puis vient la fin de la phrase : le plan est réservé à un usage non commercial, et tous les documents Onshape sont accessibles au public [1]. L’étiquette « 0 $ » signifie donc que la confidentialité de la conception a été échangée. Pour un projet de loisir, un travail étudiant ou un mécanisme open source, l’échange peut être juste. Pour une livraison client, un mécanisme en attente de brevet ou un assemblage porteur d’un avantage concurrentiel, il ne l’est pas.

Un point subtil mérite attention. « Public » ne veut pas seulement dire « visible par quiconque possède un lien » : ces documents figurent dans un catalogue que d’autres utilisateurs peuvent parcourir. Une équipe qui protège une idée commerciale doit commencer sur un plan payant dès le premier jour, et non après le premier rendez-vous client.

Troisième tournant : le cloud, mais pas tout dans le cloud

La promesse matérielle est réelle : le calcul de modélisation se fait sur le serveur, une grosse station de travail n’est donc pas obligatoire [2]. Mais « aucun matériel nécessaire » est une formule trop large.

Le rendu se fait sur votre machine, dans le contexte WebGL du navigateur. La documentation matérielle le dit clairement : les grands assemblages profitent nettement d’une carte graphique dédiée, et moins de 1 Go de mémoire vidéo peut provoquer la perte du contexte WebGL et empêcher le modèle de se charger [2]. Le guide matériel de 2024 recommande au moins 1 Go de VRAM pour l’usage quotidien et 2 Go ou plus pour les grands assemblages, avec 8 Go de RAM comme base et 16 Go ou plus pour les utilisateurs intensifs [3].

Le même guide donne des seuils concrets de structure documentaire : 250 fonctions ou moins par Part Studio, et 40 onglets ou moins par document [3]. Ce sont des recommandations, pas des limites strictes, mais elles décrivent le modèle de montée en charge : un document reçoit des ressources serveur, et celles-ci ne croissent pas automatiquement avec les données [3].

La deuxième contrainte est la connexion. Onshape ne fonctionne pas hors ligne. Quand la connexion tombe, le travail s’arrête ; les données ne sont pas perdues, la production l’est [2]. L’éditeur souligne que le besoin en bande passante est faible et qu’une connexion capable de transporter un seul flux vidéo suffit à une équipe [2]. C’est une bonne nouvelle pour le télétravail ; c’est plus difficile à promettre dans un atelier au réseau instable.

La troisième contrainte concerne la résidence des données et la conformité. Onshape Government est positionné pour l’aide à la conformité ITAR/EAR sur AWS GovCloud et propose un environnement FedRAMP Moderate [11]. L’accès à cette édition est réservé à des personnes américaines autorisées employées par PTC [11]. Le pont entre « CAO cloud » et « données de défense sensibles » n’est donc pas universel. Une organisation soumise à ses propres règles de résidence doit trancher la question par écrit avant l’achat.

Tarifs 2026 : ce que vous payez et ce que vous n’obtenez pas

Le tableau ci-dessous reflète la page tarifaire officielle au 7 novembre 2026 [1]. Les prix sont facturés annuellement et par utilisateur.

Plan Coût annuel Pour qui Limite déterminante
Free 0 $ Projets personnels Pas d’usage commercial ; tous les documents sont publics [1]
Standard 1 500 $/utilisateur Professionnels indépendants Stockage privé illimité ; usage commercial ; support intégré [1]
Professional 2 500 $/utilisateur Petites et moyennes équipes Données gérées par l’entreprise, release management, PDM avancé, simulation, rendu, CAM, échange ECAD/MCAD [1]
Enterprise Devis Grandes organisations SSO, analytique, accès par rôles, utilisateurs invités et légers, domaine dédié [1]

La ligne la plus importante de ce tableau est souvent ignorée : l’écart de 1 000 dollars entre Standard et Professional ne signifie pas seulement « plus de fonctions ». Il signifie la propriété des données par l’entreprise et un processus de validation. Le premier vrai besoin d’une équipe professionnelle est rarement la vitesse brute de modélisation ; c’est de pouvoir montrer qui a approuvé quelle révision. Ce besoin commence avec Professional.

Des programmes éducation, startup et Discovery existent aussi : les étudiants et enseignants peuvent utiliser une CAO professionnelle gratuitement ; les startups qualifiées peuvent recevoir des licences gratuites ; Professional peut être essayé gratuitement jusqu’à six mois via le Discovery Program [1]. Cela doit entrer dans une décision d’achat, mais pas dans un plan de coûts permanent.

Pour qui c’est adapté, pour qui non

Bon choix : équipes dispersées ; fabricants qui doivent travailler sur le même modèle avec leurs fournisseurs ; startups matérielles à itération rapide ; équipes étudiantes, clubs de robotique et institutions qui refusent toute installation hors navigateur. L’édition multi-utilisateur en temps réel permet à deux ingénieurs de travailler simultanément sur le même assemblage, ce qui paraît étrange aux équipes élevées au verrouillage de fichiers, puis devient difficile à abandonner [1][4].

Mauvais choix : équipes travaillant sur le terrain sans internet ; organisations tenues de conserver leurs données de conception sur leurs propres serveurs ; organismes publics qui ne peuvent acheter que des licences perpétuelles ; et toute personne comptant utiliser le plan gratuit pour un travail commercial. Pour ce dernier groupe, la réponse est sans ambiguïté : ce plan n’est pas conçu pour cela [1].

La question de l’échelle mérite un paragraphe. Onshape gère bien les grands assemblages, mais le document doit être construit pour cela : sous-assemblages, références de version, contraintes à faible degré de liberté et moins de limites inutiles [3]. Ce n’est pas la promesse qu’un assemblage énorme s’ouvrira sans effort, mais qu’un assemblage correctement bâti le fera.

Bref comparatif avec les alternatives

Outil Modèle Différence avec Onshape
Autodesk Fusion 360 Connecté au cloud, orienté poste de travail CAM et simulation plus matures ; travail hors ligne et fichiers locaux possibles. Moins « document unique » qu’Onshape.
SOLIDWORKS Poste de travail, perpétuel ou abonnement Même noyau Parasolid ; écosystème local et vivier de compétences bien plus larges. Collaboration cloud et versionnage plus faibles.
FreeCAD Open source, local Aucun coût de licence, vos données restent chez vous ; collaboration, PDM et stabilité ne sont pas au niveau d’Onshape.
Shapr3D iPad et poste de travail, Parasolid Tactile et stylet d’abord ; profondeur d’assemblage industriel et de PDM plus limitée.
PTC Creo+ SaaS, entreprise Sous le même toit qu’Onshape ; plus lourd, plus orienté grand compte et plus coûteux.

La phrase de décision est celle-ci : choisir Onshape, c’est choisir l’infrastructure de collaboration la moins frictionnelle, pas le modeleur le plus puissant. Si la profondeur de modélisation est votre critère, SOLIDWORKS ou Creo vont plus loin. Si la coordination d’équipe et la discipline des données sont le critère, Onshape prend l’avantage.

Conclusion : pas de bouton Enregistrer, pas de peur de perdre

L’acte le plus radical d’Onshape a été de retirer un bouton. Le bouton Enregistrer a disparu, remplacé par un historique qui consigne chaque action. Mais ce même geste a introduit une nouvelle dépendance : votre conception ne réside plus sur votre disque. Elle réside derrière un onglet de navigateur.

La bonne question n’est donc pas « Onshape est-il bon ? ». La bonne question est : « cet échange convient-il à mon travail ? »

Réponse en une phrase : Onshape est solide pour les équipes qui veulent faire passer les données de conception du statut de fichier à celui de ressource partagée ; c’est un mauvais point de départ pour qui place l’emplacement physique et la confidentialité des données au-dessus de tout.

Un pas concret pour aujourd’hui : passez une semaine sur un assemblage réel avec le plan gratuit, mais décidez dès le premier jour si le document doit rester privé. Sur l’offre gratuite, la monnaie n’est pas l’argent. C’est la visibilité.

Deux questions : votre équipe gagnerait-elle vraiment à modifier le même assemblage en même temps ? Et si cet assemblage apparaissait dans un catalogue public, votre activité en souffrirait-elle ?

Interface Onshape Part Studio illustrant la modélisation solide multi-corps
Flux Part Studio : modélisation paramétrique multi-corps au sein d’un document cloud unique. Image : MaryamMottaghi, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons.

Sources

  1. Onshape, « Plans and Pricing » — consulté le 7 novembre 2026. https://www.onshape.com/en/pricing
  2. Onshape Help, « Hardware and Graphics Performance Recommendations » — dernière mise à jour le 30 octobre 2026. cad.onshape.com/help
  3. Onshape Blog, « Boost Your CAD Performance: Understanding Onshape Hardware Requirements » — 18 juillet 2024. onshape.com/en/blog
  4. Onshape, « Branching & Merging in CAD » — page produit, consultée le 7 novembre 2026. onshape.com/en/features/branch-merge-cad
  5. Onshape, « CAD Customization with Onshape FeatureScript » — page produit, consultée le 7 novembre 2026. onshape.com/en/features/custom-features
  6. Darren Henry, « What Is FeatureScript? How It Differs from CAD Macros and APIs », Onshape Blog — 27 août 2026. onshape.com/en/blog
  7. Siemens, « Parasolid 3D Geometric Modeling » — page produit, consultée le 7 novembre 2026. siemens.com
  8. PTC, « PTC to Acquire Leading SaaS Product Development Platform Provider Onshape » — 23 octobre 2019. ptc.com
  9. Verdi Ogewell, « PTC’s Onshape Acquisition: Did SOLIDWORKS Founder Jon Hirschtick Have to Sell? », engineering.com — 31 octobre 2019. engineering.com (archive)
  10. Wikipédia, « Onshape » — consulté le 7 novembre 2026 ; source secondaire pour la fondation, la bêta, FeatureScript et les formats de fichiers. en.wikipedia.org/wiki/Onshape
  11. Onshape, « Onshape Government » — page produit et FAQ, consultée le 7 novembre 2026. onshape.com/en/features/onshape-government
  12. Onshape Help, « Supported File Formats » — dernière mise à jour le 30 octobre 2026. cad.onshape.com/help

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